Contrespionnage

 

 

              La grande partie des personnes qui travaillent pour la rébellion sont des gens ordinaires, certains se battent mais d’autres profitent de leur position pour renseigner les rebelles. Ce sont des êtres nuisibles à éliminer ou à  utiliser. 

 

           On peut les répartir en quatre catégories :

   -        Les latents. Ce ne sont pas à proprement parler des agents, ce sont justes des personnes qui seront à même de renseigner les rebelles ou de les rejoindre si l’occasion se présente.

-        Les  sympathisants. Ceux ci profitent de l’occasion pour  transmettre des infos mais ne sont pas des contacts réguliers.

-        Les dormants. Ces agents sont les plus nuisibles. Ils sont en général mis en place dans notre organisation et attendent le moment opportun pour agir. En général cette action grille leur couverture et ils sont alors capturés ou éliminés.

-        Les actifs, ils appartiennent aux forces spéciales (il semble que la terminologie rebelle soit en fait Opération Spéciales). Ceux ci sont les plus dangereux, à capturer si possible, à éliminer sinon.   

 

          C’est surtout d’eux  dont nous parlerons, les autres sont en effet des solitaires difficiles à localiser. Tout ce que l’on peut faire contre eux, c’est enquêter sur tout comportement suspect et éplucher systématiquement les dossiers des hommes de manière à les déloger avant qu’ils n’agissent.

  

       Les Opérations Spéciales sont organisées en deux types: les unités d'Opérations Spéciales débutantes, aussi appelées Groupes de Mission, et les Equipes d'Opé­rations Spéciales, des unités plus expérimentées auxquelles on attribue des missions plus difficiles.

 

         Ecouter parler un agent des Opérations Spéciales que nous avons capturé c'est un peu entendre un vieux routier de l'espace parler de limaces de l'espace de 50 km de long. On ne sait jamais quand finit la vérité et ou commence la fiction. Cette phrase est issue d’un interrogatoire sous hypnose : "Vous voulez que l'on fasse sauter quoi ? C'est tout ? C'est garde par une compagnie de troupes de choc ? Ah bon. Eh bien, nous serons prudents... Oui, bien sur que je sais ce que ça veut dire prudent... Vous voulez que l'on fasse quelques courses tant que nous sommes là bas ?"

         Ces groupes de mission sont généralement parmi les plus efficaces des Services Secrets de l'Allian­ce. La majorité des missions de renseignements rebelles sont prévues pour être secrètes, ce qui sup­pose que les agents assignés à ces opérations res­tent "en sommeil" pendant une longue période. Les Groupes de Mission s'épanouissent dans l'action. Dans l'environnement des Services Secrets, ils feraient sauter leur couverture en une seule nuit et finiraient par une fuite spectaculaire de la planète, ruinant ainsi des mois ou des années de labeur ardu et souterrain des agents des Services Secrets. Ces Groupes de Mission sont sou­vent envoyés sur une planète pour détourner notre atten­tion  d'une cellule d'espionnage proche d'être démasquée. Lorsqu’on en repère un il est donc vital de ne pas focaliser sur lui mais au contraire de renforcer les autres actions.

          Les Equipes d'Opérations Spéciales sont des "Groupes de Mission avancés" coupés de la structu­re de commandement de l'Alliance. Elles n'ont de compte à rendre qu'a une poignée de grosses poin­tures et ne bénéficient, en fait, d'aucune assistance d'une quelconque branche de l'Alliance

 

       La différence entre les équipes d'Opérations Spectacles et les Groupes de Mission est simple : les Groupes de Mission reçoivent des ordres, les Opérations Spectacles reçoivent des demandes

 

        En cas de nécessité, I'Alliance a toujours la possibilité d'entrer en contact avec les Equipes d'Opérations Spéciales sur le terrain, que ce soit par le biais de contacts, de boîtes aux lettres, d'objets spéciaux, etc. Si une cellule des renseignements ou un avant-poste rebelle a besoin des talents d'une équipe d'Opérations Spéciales, il peut entrer en contact avec elle par un de ces canaux. Tout agent dans les parages peut alors prendre connaissance du message et arranger une entrevue en terrain neutre. Mais la plupart du temps, ces unités sont laissées libres d’agir comme elles le veulent.

 

Agent de terrain.

           Les agents de terrain se voient attribuer des objectifs spécifiques (à court ou à long terme) par les Services Secrets. Ils s'y rendent, font leur travail et reviennent. Après vingt de ces missions, ils doi­vent, soit prendre la retraite, soit changer de dépar­tement.

 

Agent libre.

           Devenir un agent libre exige l'obtention d'une autorisation spéciale délivrée par le Haut Comman­dement de l'Alliance. Un agent libre est avant tout un membre des Opérations Spéciales qui agit seul. Il semble qu'il existe une distinction subtile entre les deux, vu qu'il existe aussi des agents des Opéra­tions Spéciales solitaires, mais de manière générale c'est la même chose. La différence majeure est que l'agent libre, lui, fait un rapport au Service de Ren­seignements ou au chef des opérations ou au chef des Renseignements lui-même. Tout agent libre est au moins un 23eme.

 

Agent spécial.

           Tous les individus détenant un poste unique sont rangés dans la catégorie fourre-tout « agent spécial ».

 

 

Agent de recrutement.

           L’agent de recrutement est le plus utile de nos ennemis : quand on l’a localisé, on peut repérer toutes ses nouvelles recrues et si on l’arrête, on pourra récupérer les noms de toutes ses recrues précédentes. La plupart du temps sa première erreur est souvent sa dernière.

 

Agent logistique.

           Les agents logistiques sont chargés de fournir du matériel à la rébellion en dépit des sévères contraintes à l'exportation. Il est relativement facile pour un expert comptable de l'Empire de déceler des achats de matériels sensibles ou de haute technologie par telle compagnie et de lancer une enquête. Ces agents doivent donc se donner beaucoup de mal pour dissimuler leurs activités. Une fois démasqués, ils sont généralement arrêtés et interrogés. Il est toutefois arrivé que les Renseignements pla­cent des traceurs-fils  dans les chargements sus­pects afin de repérer les bases ennemies. Cette technique ne s'est pas révélée très efficace car les postes avances des Rebelles se situent dans des endroits trop reculés pour que les traceurs soient capables de les signaler (leur portée se limitant en effet à une zone de 10 parsec).

 

 

Observateur.

         Un poste relativement peu dangereux, le risque étant proportionnel à l'importance de la chose observée. Les observateurs capturés subissent généralement le même traitement que les agents logistiques.

  

Agent berger.

           L’agent berger est chargé du travail le plus dange­reux de la rébellion. Sa mission est de recueillir les agents orphelins et personnels abattus. Les pilotes d'Ailes-X, par exemple, connaissent le nom d'un agent berger. En cas d'atterrissage force dans une zone hostile, ils ont ainsi un contact qui peut organiser leur retour a la base. Les Groupes de Mission fonctionnent de la même façon au cas ou ils ratent leur rendez-vous de retour, perdent leur vaisseau ou quelque chose de ce genre. C’est une des raisons qui font que l’on doit capturer les pilotes : localiser les agents bergers et les capturer.

 

 

 

les techniques de retournement. 

           Retourner un espion capturé est toujours un succès car il permet d’intoxiquer l’ennemi et surtout d’avoir une longueur d’avance sur lui.

           Les moyens à utiliser sont simples :

-        pression sur la famille de l’agent,

-        reprogrammation mentale de l’espion,

-        argent (ne marche pas sur les « purs »).

 

 Comment reconnaitre un rebelle?

 

 

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